LE BUREAU DES LEGENDES – SAISON 4

8 semaines de tournage entre l’Ukraine et la Russie pour la quatrième saison du « Bureau Des Légendes » pour Canal+ (10x52min) avec Mathieu Kassovitz, Sara Giraudeau, Florence Loiret-Caille, Mathieu Amalric, Jonathan Zaccai. Produit par TOP – The Oligarchs Production. Showrunner: Eric Rochant. Les épisodes tournés en Ukraine et Russie sont réalisés par Eric Rochant, Pascale Ferran et Antoine Chevrollier.

Synopsis: “Traqué par la CIA et la DGSE, Malotru s’est réfugié à Moscou. Mais la tranquillité ne dure pas, et il se trouve bientôt contraint de collaborer avec les services secrets russes. À Paris, le Bureau des légendes est dans le viseur de JJA, le nouveau directeur de la sécurité interne de la DGSE. JJA est convaincu qu’il faut nettoyer le BDL, resté trop longtemps sous l’emprise de Malotru.

Malgré cela le BDL lance une nouvelle mission de grande ampleur : un agent clandestin est envoyé dans le milieu des hackers russes à Moscou. La cyberguerre exige d’articuler renseignement humain et technique. Les spécialistes de l’intelligence artificielle de la DGSE vont être mis sous pression. Un jeune geek de la DGSE, César, s’apprête lui aussi à partir sur le terrain en Russie où s’ouvre ce nouveau front de la cyberguerre.”

“Ça fait deux ans que la Russie revient sur la scène internationale, il était temps d’en parler. Et aussi d’évoquer les cyberconflits, la cyberguerre, c’est important. C’est la nouvelle guerre de l’ombre.”
Eric Rochant

Après trois années de tournage au Maroc, Belgique ou encore en Azerbaïdjan, le paquebot LBDL s’est amarré en Europe de l’Est pour la première fois. Inédit aussi était le jonglage entre trois langues pendant la préparation et sur le plateau de tournage: la majorité des échanges s’effectuaient en Anglais, puis étaient retraduits soit en Français, soit en Russe. Cette saison fut un véritable défi d’organisation et de supervision des équipes.

Les différents repérages en amont et les 6 semaines de prépa sur place nous ont permis, avec Eric Zaouali, de mettre les équipes locales au diapason de la série et des exigences d’Eric Rochant. J’ai profité des périodes de repérages pour recruter sur place une solide équipe d’assistants réalisateurs pour m’accompagner sur le tournage: Vasil Belousov, Tonya Borysiuk et Mykola Perestiuk.

Le tournage Ukrainien comprenait à la fois des scènes censées réellement se dérouler là-bas et aussi d’autres censées se dérouler en Russie. De son côté, le tournage Moscovite était focalisé sur des scènes en extérieurs apportant de la « production value » et des plans d’establishings pouvant insuffler au mieux la Russie dans des intérieurs tournés en Ukraine ou en France.

“La fabrique du « Bureau des légendes » — quatre saisons en quatre ans, une dizaine de réalisateurs et autant de scénaristes, 466 journées de tournage dans 399 lieux — est une machinerie très complexe, unique dans l’histoire des séries françaises.” – Le Monde

La période de tournage du bloc étranger ayant lieu simultanément avec celui du bloc parisien, j’ai entretenu un contact régulier avec les premières assistantes réalisateurs Charlotte Marrel et Raphaëlle Piani. Tout d’abord afin de s’accorder sur nos plans de travail, mais également pour transmettre toute information permettant de respecter les raccords directs des bouts de scènes tournés à la fois en Ukraine et en France.

“En trois saisons, la fiction de Canal+ est devenue un phénomène. Plébiscitée en France, cette plongée dans l’univers de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), les services secrets français, a aussi été vendue dans des dizaines de pays. Le New York Times lui a consacré un article, le réalisateur Michael Mann la cite comme l’une de ses séries préférées et les Américains s’apprêtent à l’adapter. Avec 20 millions d’euros pour la saison 4, “Le Bureau des légendes” dispose d’un budget deux fois supérieur à la plupart des séries françaises.” – Capital

“Sans révéler qui, l’auteur du brillant documentaire Les Guerriers de l’ombre (diffusé en 2017 sur Canal +), glisse que d’autres services de renseignements “jaloux” du succès du Bureau des légendes, ont eux aussi poussé pour avoir leur propre série.” – Les Inrockuptibles

revue de presse​

LE MONDE – Au-delà de la maîtrise du sujet, de l’interprétation offerte par les acteurs (Kassovitz est parfait dans un registre sombre, mêlant force de caractère et faiblesse des sentiments), de la construction rigoureuse des arches narratives et de la gestion des rebondissements, la grande réussite est d’avoir proposé une série d’espionnage avec un ton différent et crédible.

LE NOUVEL OBSERVATEUR –  On croirait Mad Men à la DGSE… Le scénariste-réalisateur retrouve la fibre de son film Les Patriotes, dédaignant le fantasme réducteur pour creuser la richesse de la réalité. Les sept épisodes que nous avons pu voir entremêlent les intrigues, mettent en scène avec maestria ce quotidien exceptionnel et font vivre une équipe convaincante de héros.

PREMIÈRE – Comment rebondir après trois saisons d’exception ? Comment éviter de s’enfermer dans le confort et la facilité, risque majeur que rencontrent nombre de séries à succès ? Telles sont les questions que se posaient spectateurs et auteurs du Bureau des légendes après une saison 3 qui fermait la porte à plusieurs personnages et bouclait magistralement une trilogie centrée autour de l’histoire d’amour maudite entre le traître de la DGSE, Malotru, et l’intellectuelle syrienne, Nadia El Mansour. Après une attente légèrement plus longue qu’à l’accoutumée, la saison 4 répond d’entrée de jeu à ces interrogations en faisant souffler sur la série un vent nouveau et en gérant à merveille l’héritage laissé par les trente épisodes précédents.

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